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Ce qu'est le moringa, quelles parties de l'arbre les gens mangent réellement, et pourquoi nous n'en utilisons qu'une seule.
Le Moringa oleifera est un petit arbre à croissance rapide, originaire des contreforts de l'Himalaya au nord-ouest de l'Inde, aujourd'hui cultivé en Asie du Sud, en Afrique, dans les Caraïbes et en Amérique centrale. C'est, selon presque tous les critères, l'un des arbres les plus utiles au monde — presque chacune de ses parties a un usage traditionnel documenté — et c'est aussi l'un des plus survendus. Voici notre tentative de version honnête : ce qu'est la plante, à quoi sert chaque partie, et où nous plaçons la limite pour nos propres produits.
Un arbre fait pour les conditions difficiles
Le moringa pousse vite. Un plant peut atteindre trois mètres la première année et produire des feuilles exploitables au bout de six à huit mois, ce qui est extraordinaire pour un arbre. Il est très résistant à la sécheresse, prospère en sol pauvre et survit à des pluviométries qui tueraient la plupart des cultures feuillues. C'est exactement cette combinaison qui explique son implantation dans les régions semi-arides : il fournit un légume vert là et quand les légumes verts se font rares.
Ses noms usuels suivent ses usages. « Arbre à baguettes de tambour » vient des longues gousses cannelées, aliment de base des cuisines du sud de l'Inde et du Sri Lanka. « Arbre raifort » vient du goût piquant, moutardé, de la racine. « Arbre à huile de ben » vient de l'acide béhénique, l'acide gras remarquablement stable pressé de ses graines.
Les feuilles
Les feuilles sont le cœur nutritionnel de la plante, et la seule partie qui entre dans ce que nous fabriquons. Une tasse de feuilles fraîches de moringa hachées est une bonne source de fer, de calcium, de vitamine C, de vitamine B6 et de riboflavine, avec des quantités notables de potassium, de vitamine A, de vitamine E et de magnésium. Séchée et moulue, la feuille contient plus de 90 nutriments identifiés : 47 composés antioxydants, 25 vitamines et minéraux et les neuf acides aminés essentiels.
C'est ce dernier point que les nutritionnistes trouvent le plus intéressant. La plupart des légumes-feuilles sont des sources de protéines incomplètes, dépourvues d'un ou plusieurs acides aminés essentiels ou trop pauvres en eux. La feuille de moringa ne l'est pas, ce qui est suffisamment inhabituel pour expliquer une grande partie de l'intérêt de la recherche à son égard comme culture vivrière.
Une remarque sur ces fameuses comparaisons
Vous avez vu les chiffres : sept fois la vitamine C des oranges, dix-sept fois le calcium du lait, vingt-cinq fois le fer des épinards. Ces valeurs proviennent d'analyses réelles, mais elles comparent de la poudre de feuille séchée à des aliments frais composés à 80–90 % d'eau. Retirez l'eau des épinards et l'écart se resserre considérablement.
Nous préférons vous le dire plutôt que de vous laisser répéter un chiffre dont vous découvririez plus tard qu'il était flatteur. La feuille de moringa est réellement dense en nutriments — assez pour qu'une cuillère à café améliore sensiblement un smoothie ou une soupe. Elle ne remplace pas une portion de légumes, et le bon cadre est « assaisonnement concentré », pas « substitut de repas ».
Comment la nôtre est cultivée
Notre feuille provient de fermes biologiques du Sri Lanka, où les conditions conviennent à l'arbre et où la récolte se fait à la main. Les feuilles sont séchées à l'ombre plutôt qu'à la chaleur forcée — plus lent, plus coûteux, et la raison pour laquelle la poudre finie est d'un vert vif plutôt que kaki. La couleur est un raccourci raisonnable pour juger n'importe quelle poudre de moringa : un vert terne et brunâtre signifie généralement que la feuille a séché trop vite ou trop chaud, et le goût suit la couleur.
Les gousses
Les gousses vertes immatures — les drumsticks, ou murungakkai — sont un véritable légume, pas un complément. On les mijote entières dans le sambar, dans les curries sri-lankais et dans le tinola philippin, puis on les mange en raclant la pulpe tendre de l'intérieur avec les dents et en écartant l'enveloppe fibreuse. Si vous avez une épicerie indienne ou sri-lankaise à proximité, elles valent l'essai, et elles n'ont rien du goût de la feuille : douces, vaguement entre l'asperge et le haricot vert.
Les graines
Les graines mûres se logent dans les gousses sèches et sont pressées pour l'huile de ben, remarquable par sa forte proportion d'acide oléique et par sa résistance étonnante au rancissement — une propriété qui la rendit précieuse aux parfumeurs et aux horlogers bien avant que quiconque en décrive le profil lipidique.
Les graines ont en outre un usage qui n'a rien à voir avec le fait de les manger. La graine de moringa broyée contient une protéine cationique qui lie les particules en suspension et les bactéries dans une eau trouble, provoquant leur agrégation et leur dépôt. Cela a été étudié sérieusement comme méthode de clarification de l'eau à faible coût dans les régions dépourvues d'infrastructures de traitement, et cela reste l'une des choses les plus authentiquement remarquables de cette plante.
Les racines, l'écorce et les fleurs
Ces parties apparaissent largement dans les préparations traditionnelles et populaires d'Asie du Sud et d'Afrique, dans une longue liste d'usages. Nous serons brefs ici, et c'est délibéré.
La racine et l'écorce de racine de moringa contiennent des alcaloïdes — dont la spirochine — qui ne sont pas présents en quantités significatives dans la feuille, et la consommation de préparations à base de racine est généralement déconseillée. Un usage traditionnel n'équivaut pas à un profil de sécurité établi, et les données sont ici ténues. Miracle Tree n'utilise ni les racines, ni l'écorce, ni les fleurs, ni les graines dans aucun produit. Nous utilisons la feuille, qui a à la fois la nutrition la mieux documentée et le profil de sécurité le plus clair.
Si vous croisez des produits à base de racine de moringa, considérez-les comme distincts de la feuille de moringa, et parlez-en d'abord à un professionnel de santé — en particulier si vous êtes enceinte.
Comment intégrer la feuille de moringa à votre alimentation
Une cuillère à café de poudre est un point de départ quotidien raisonnable. Le goût est végétal et légèrement salin — pensez matcha ou petits pois frais plutôt qu'à quelque chose de sucré — et il va donc là où vont ces saveurs :
- Mixée dans les smoothies, surtout avec banane, mangue ou ananas pour équilibrer le côté salin
- Fouettée dans une vinaigrette citron-huile d'olive
- Incorporée à la soupe hors du feu — une ébullition prolongée éteint la couleur et le goût
- Mêlée à un pesto, un houmous ou une sauce au yaourt et aux herbes
- Dans les pâtisseries et les lattes, surtout pour la couleur
- Infusée en tasse sans caféine : nos infusions au moringa associent la feuille aux agrumes, au gingembre, à la camomille, à la vanille et au cacao
La version courte
Le moringa est un arbre robuste qui produit un légume-feuille exceptionnellement complet là où c'est difficile à obtenir. La feuille est la partie qui a la nutrition et les données derrière elle, et c'est celle avec laquelle nous travaillons. Tout le reste de la plante est réellement intéressant — et, pour ce qui nous concerne, reste sur l'arbre.
Ces déclarations n'ont pas été évaluées par la Food and Drug Administration des États-Unis. Ce produit n'est pas destiné à diagnostiquer, traiter, guérir ni prévenir une quelconque maladie.
Consultez toujours un professionnel de santé avant de modifier votre alimentation, en particulier si vous êtes enceinte, si vous allaitez ou si vous êtes suivie pour une pathologie.